Simulation crédit immobilier : comparez les meilleures offres de prêt immobilier !

Vous désirez acquérir un bien immobilier ou faire construire votre habitation et vous avez besoin d’un crédit ? Face aux nombreuses offres du marché et aux propositions et conditions des banques et des organismes de prêt, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver et surtout d’y trouver son intérêt ! Voici les conseils de nos spécialistes pour tout savoir sur le crédit immobilier.

Simulateur de prêt immobilier

Les différents types de crédits immobiliers

De nos jours, il existe plusieurs types de crédits immobiliers afin de répondre aux besoins de chacun, notamment du type d’habitation choisi et de votre situation financière.

Le prêt immobilier classique

Le prêt immobilier classique est établi avec une banque ou un organisme de prêt selon des modalités variables. La durée du remboursement est variable et a tendance à s’échelonner entre 20 et 25 ans, voire 30 ans. D’ordre général, plus elle s’étale dans le temps, plus le montant de l’emprunt est important ; ceci permet ainsi à l’emprunteur d’acquérir un bien coûteux pour un montant de mensualités raisonnable. Le taux d’intérêt du prêt peut être fixe, variable ou modulable, selon les modalités établies avec l’établissement bancaire. Le montant minimum d’un prêt immobilier classique est de 75 000 euros ; en revanche, il ne comprend aucune limite maximale.

La banque que vous aurez choisie pour votre crédit immobilier vous proposera une offre de prêt en fonction de votre profil et de votre besoin. Vous êtes libre de l’accepter ou non sur une période de 10 à 30 jours après sa réception par courrier.

Le prêt In Fine

Ce type de prêt immobilier a la particularité de permettre à l’emprunteur de ne rembourser que les intérêts tout au long de la durée du crédit, soit sur une période maximale de 20 ans. Quant au remboursement du capital, il est réalisé intégralement à l’échéance, c’est-à-dire lorsque le prêt prend fin. Le montant des intérêts est fixé dès la signature du crédit et reste fixe jusqu’à l’échéance ; il est en moyenne plus élevé que lors d’un prêt classique.

Ce type d’emprunt est destiné à toute personne souhaitant financer un achat locatif. Toutefois, la banque ou l’organisme de prêt surveille régulièrement la solvabilité de l’emprunteur afin de s’assurer que celui-ci sera capable de rembourser le capital à l’échéance. En outre, il peut exiger que ce dernier dispose d’un compte épargne dédié uniquement au remboursement de l’emprunt final, telle une assurance vie.

Son avantage est que l’emprunteur peut rembourser des sommes moins importantes qu’un crédit immobilier classique durant toute la durée du prêt et il dispose de plus de temps pour rassembler les fonds nécessaires au remboursement de l’emprunt total en fin d’échéance. Dans le cas d’une attente d’héritage par exemple, cette solution est généralement privilégiée.

Le Plan Épargne Logement (PEL)

Le Plan Épargne Logement, plus connu sous le nom de PEL, est un compte épargne souscrit par l’emprunteur. D’une durée de 4 ans, il rapporte des intérêts à son souscripteur et permet de négocier plus facilement un prêt immobilier à des taux intéressants. Le taux d’intérêt est susceptible de varier en fonction de la période à laquelle le PEL est ouvert. Le montant total du capital ne peut dépasser 92 000 euros et les remboursements de l’emprunt peuvent s’échelonner sur une période allant de 2 à 15 ans.

Le Compte Épargne Logement (CEL)

Le Compte Épargne Logement, ou CEL, permet à son bénéficiaire de profiter d’un taux préférentiel pour acquérir un logement ou effectuer des travaux immobiliers à partir de 18 mois d’ouverture. Le capital ne peut excéder 23 000 euros et le remboursement s’échelonne entre 2 et 15 ans. Comme pour le PEL, le taux d’intérêt est variable selon la période d’ouverture du compte.

Le prêt conventionné

Ce type de crédit permet à son bénéficiaire de profiter d’un taux d’intérêt plus intéressant qu’un prêt classique, notamment car il a pour avantage de faire bénéficier l’emprunteur des APL, ou Aides personnalisées au logement, ce qui contribue à réduire le montant des mensualités versées dans le cadre du crédit immobilier. En outre, le bénéficiaire n’est pas tenu de disposer d’un apport personnel. Ainsi, cette forme de prêt est proposée par les banques et les organismes financiers qui ont un accord avec l’État.

Le prêt à taux zéro (PTZ)

Cette forme de crédit immobilier est destinée aux personnes aux ressources moindres et qui n’ont pas été propriétaires depuis 2 ans. Il ne permet pas de financer l’intégralité d’un logement, puisqu’il ne concerne qu’un pourcentage de sa valeur, pour un montant qui ne peut dépasser 40 %, ce dernier étant variable selon la région dans laquelle se situe le logement. Seuls les banques et les organismes financiers bénéficiant d’un accord avec l’État peuvent proposer cette formule de prêt, et uniquement pour permettre l’acquisition ou la construction d’une résidence principale.

Le prêt d’accession sociale (PAS)

Là aussi, ce type de prêt n’est accordé que par les banques et les organismes de prêt bénéficiant d’un accord avec l’État et uniquement pour acquérir ou faire construire une résidence principale. Aucun apport personnel n’est exigé, mais contrairement au PTZ, ce crédit peut financer la totalité du montant du bien, sauf les frais de notaire. Bien évidemment, il ne se destine qu’aux personnes aux revenus réduits.

Comment obtenir un prêt immobilier ?

Obtenir un prêt immobilier n’est pas toujours aussi simple que ce que l’on peut penser. Quant à bénéficier de conditions financières avantageuses, c’est une autre histoire ! Sachez qu’il est impératif de disposer d’un dossier solide, viable et rassurant afin d’inspirer confiance à la banque ou à l’organisme de crédit devant lequel vous vous présentez. Pour mieux vous guider, voici quelques éléments importants qui doivent constituer votre dossier.

L’apport personnel

L’apport personnel n’est pas systématiquement exigé, tout le monde n’en disposant pas. Néanmoins, un apport inspire confiance et plus son montant est élevé, plus votre dossier sera pris au sérieux. Votre banquier sera rassuré, car un bon apport prouve que vous êtes capable d’épargner et de vous engager à régler vos mensualités en temps et en heure, sans difficulté.

Le taux d’endettement

Le taux d’endettement correspond au calcul de l’ensemble de vos mensualités de crédit vis-à-vis de vos revenus. Les banques et les organismes de prêt se renseignent systématiquement sur ce taux et acceptent généralement une valeur de 33 % au maximum. Autrement dit, vos mensualités de prêt à rembourser ne doivent pas excéder le tiers du montant de vos revenus mensuels. Les banques sont très exigeantes avec les ménages aux revenus modestes en raison de leur fragilité plus forte, mais elles le sont moins avec les foyers aux revenus élevés et très élevés (avec une tolérance à 50 % du taux d’endettement).

Vos revenus et leur durabilité

Pour vous accorder un prêt immobilier, un banquier exigera des garanties fiables et notamment des revenus stables tout au long de la durée de votre crédit. Si vous disposez d’un emploi en CDI, vous aurez davantage de chances de vous voir accorder un crédit qu’une personne en CDD ou un intérimaire. Quant aux entrepreneurs, ils ne pourront se voir accorder un prêt qu’en justifiant des revenus supérieurs à un salarié en CDI. Enfin, sachez que si vous êtes en contrat CDI depuis plusieurs années, votre dossier sera pris plus au sérieux que si vous débutez tout juste ; attendre un an ou deux vous permet parfois de bénéficier d’un crédit plus avantageux.

Votre attitude bancaire

Avant de décider de vous accorder ou non un crédit immobilier, la banque ou l’organisme de prêt étudiera votre comportement bancaire. Si vous avez des difficultés à terminer vos fins de mois dans le positif malgré une absence de loyer et de crédit, votre dossier risque de ne pas inspirer confiance. Il est conseillé d’avoir des finances saines et suivies, et au mieux un PEL ; vous êtes alors assuré d’être pris au sérieux, écouté et exaucé.

Les modalités des crédits immobiliers

La durée du crédit immobilier

Selon votre taux d’endettement, vous serez peut-être contraint à emprunter sur une très longue durée pour des mensualités plus faibles mais un crédit plus cher, ou sur une période plus courte pour des mensualités plus élevées mais un crédit moins coûteux. Le choix se fait selon votre mode de vie et les avantages qui vous conviennent le plus : des mensualités plus faibles pour bénéficier de plus d’argent par mois, ou des mensualités plus élevées pour finir de rembourser votre emprunt plus tôt.

Les frais annexes

Dans la plupart des cas, l’emprunteur doit souscrire une assurance emprunt pour obtenir son prêt. Cette assurance permet à la banque d’être couverte en cas de décès, de maladie ou d’invalidité. En outre, la garantie chômage protège également l’organisme de prêt en cas de perte d’emploi.

Quant aux frais de dossier, ils sont compris dans le TEG et ne dépassent pas 1,5 % du coût du prêt. Cependant, essayez de négocier ce montant auprès de votre banque, surtout si votre dossier est solide et fiable.

Le crédit immobilier et les négociations de taux

Les taux de l’immobilier ne cessent de varier selon les années et les périodes. De nos jours, ils avoisinent 2 % pour une durée moyenne de 25 ans. Ce taux actuellement bas est intéressant et il est donc préférable et conseillé d’opter pour un crédit à taux fixe. En effet, un taux fixe est établi à la signature du prêt en fonction du marché actuel ; en conséquence, lorsque la tendance est basse, vous serez gagnant. Opter pour un taux variable dans une telle période ne présentera que le risque de voir le taux augmenter. Un taux variable est intéressant lorsque le marché est à la hausse, puisqu’il vous permet de bénéficier des variations des valeurs au fil des années, souvent à votre avantage. Enfin, un taux capé présente l’intérêt de vous permettre de bénéficier d’un taux très bas pendant les premières années de votre crédit ; il peut ensuite augmenter sans dépasser un plafond qui aura été fixé lors de la signature du contrat afin de vous éviter les mauvaises surprises.

Ne vous précipitez pas sur la première offre que l’on vous fera ; comparez et négociez, vous obtiendrez des taux encore bien plus intéressants. Faites jouer la concurrence, vous ne pourrez qu’y gagner !